La polyclinique du futur se construit à La Ligne Bleue à Epinal. Le programme d’investissement est conséquent. Un nouveau bloc opératoire est d’ores et déjà en chantier, en réponse à la montée en puissance de la chirurgie ambulatoire.
» Le bloc, c’est le coeur de métier d’une clinique. Mais nous avons imaginé plus globalement un modèle de ce que doit être la clinique idéale dans les vingt ans à venir. » Président de la Sogecler (Société de Gestion des Cliniques d’Epinal Réunies), le docteur Gérard Lefaure résume ainsi l’investissement lourd de 11 millions d’euros au total programmé à la =http://cliniques.lepoint.fr/epinal/polyclinique-la-ligne-bleue-1003.php]polyclinique La Ligne Bleue à Epinal. 4 millions d’euros concernent la première des huit tranches prévues pour répondre » aux normes nouvelles et aux évolutions des modèles de prise en charge, du matériel et de sécurisation des soins « .
Côté bloc d’abord dont la surface doublera avec 800 mètres carrés et quatorze salles d’opération contre dix aujourd’hui, il est aménagé sur un même niveau. La surface dédiée à la stérilisation sera, elle, triplée.
Montée en puissance de la chirurgie ambulatoire
» Pour tout ce qui touche à l’anesthésie, la salle technique va quadrupler en surface, avec des moyens de surveillance optimisés, sur le mode open space « , souligne le docteur Lefaure. Une réponse à la montée en puissance de la chirurgie ambulatoire face à la chirurgie d’hospitalisation. » Aucun modèle d’hospitalisation n’a jusqu’à présent été raisonné dans le cas où la chirurgie ambulatoire dépasserait le taux de 50 % des opérations. Or nous en sommes déjà à 52 %, en dépit d’interventions sophistiquées « .
Open space donc pour l’anesthésie-réanimation, mais un autre choix pour ce qui est des blocs, chacun restant » une entité isolée « . » Si nous faisons tout pour que le patient soit dans une unité de lieu, de façon à ce que l’attention soit autour de lui et de sa pathologie, l’acte opératoire est stressant par nature. Difficile, voire compliqué, donc de gérer dans un même espace différents stress « , souligne Jean-Pierre Teyssier, le directeur général de la polyclinique.
Stérilisation donc, mais aussi approvisionnement, gestion des DMI, les dispositifs médicaux implantables, pharmacie du bloc, » tout sera en fait refait à neuf « . Bref » la clinique changera de forme et d’allure « . » Maintenant que l’on sait que notre avenir est ici, cela valait le coup d’investir « , précise encore le président de la Sogecler. Ultime information non négligeable, ce bâtiment développe une autre qualité sur le plan écologique cette fois, puisque classé » à basse consommation d’énergie « .
> Retrouvez =http://www.centpourcentvosges.fr//societe/sante/un-reveillon-aux-urgences-obstetriques-d-epinal-a609.html]notre reportage sur le docteur Jacques Oréfice, praticien à la clinique de l’Arc-en-Ciel d’Epinal