Quatre Vosgiennes en lice pour la couronne de Miss Lorraine 2026
Elles seront quatre Vosgiennes à tenter leur chance lors de l’élection de Miss Lorraine 2026, organisée samedi 12 septembre au Zoo d’Amnéville, qui marquera le dixième anniversaire de la délégation régionale. Parmi les quinze finalistes en lice pour la couronne, Pauline Mangin, Sarah Lhuillier, Ségolène Marchal et Camille Mey porteront les couleurs des Vosges, avec des parcours et des engagements différents. Rencontre avec trois d’entre elles, avant une soirée où elles espèrent chacune tirer leur épingle du jeu.
J-4 ! Après des semaines de préparation, les quatre représentantes vosgiennes s’apprêtent à faire route vers la Moselle avec des profils aussi variés que déterminés. Toutes partagent un objectif commun : succéder à Camille L’Étang, Miss Lorraine 2025, et ramener un titre qui échappe au département des Vosges depuis plus de dix ans.
Pauline Mangin : « Déterminée à aller jusqu’au bout »
À 23 ans, la native de Mirecourt aborde l’échéance avec l’assurance de celle qui sait où elle met les pieds. Deuxième dauphine de Miss Vosges et assistante administrative, Pauline Mangin avait déjà tenté l’expérience il y a deux ans. « J’avais adoré l’aventure, le comité et les candidates. Cela m’avait donné confiance en moi », confie-t-elle. Moins préparée lors de sa première tentative, elle a choisi de retenter sa chance cette année. Un choix payant. « Je suis motivée et déterminée à aller jusqu’au bout. Même si l’essentiel reste de m’amuser et de m’éclater, si je termine sans écharpe, je serai tout de même fière de moi. »
Si la grande scène de Miss France et les projecteurs de TF1 restent « dans un coin de sa tête », la jeune femme garde les pieds sur terre et refuse de s’emballer. En ligne de mire, elle souhaite avant tout utiliser cette vitrine pour briser les tabous autour d’une cause personnelle : « Je veux défendre la santé mentale, c’est un sujet qui me tient particulièrement à cœur puisque je suis passée par là. »
(C) Le reflet de Crystal
Sarah Lhuillier : « Quoi qu’il arrive, ce ne sera que du positif »
Pour Sarah Lhuillier, 26 ans, originaire de Mattaincourt, cette élection revêt une saveur particulière. Élue Miss Vosges 2024, l’infirmière en neurologie et sapeur-pompier volontaire se présente pour la troisième fois au concours régional. Un parcours guidé par la passion : « C’est un univers qui m’a toujours plu car je me retrouve dans les valeurs de proximité avec les Lorrains et les Vosgiens. C’est bien plus qu’une écharpe. »
Cette expérience du podium, la candidate compte bien la transformer en atout le jour J. « Cela m’aide d’avoir fait les années précédentes. Je sais sur quoi je dois axer mes efforts et m’entraîner. J’espère que ma persévérance fera la différence. » Fidèle à ses engagements du quotidien, Sarah entend mettre en lumière le bénévolat et l’Œuvre des pupilles des sapeurs-pompiers. Et forcément, la perspective de Miss France commence à se préciser : « On y pense toutes. Mais quoi qu’il arrive, ce ne sera que du positif », estime-t-elle.
(C) Estelle Morin
Ségolène Marchal : « Un rêve de petite fille devenu un rêve de jeune femme »
À 26 ans, Ségolène Marchal aborde la compétition avec un regard affûté de communicante. Diplômée d’un master en marketing stratégique et social media manager en auto-entreprise, la candidate originaire d’Harol met déjà ses compétences au service des artisans et commerces locaux de la région. « J’aime accompagner ceux qui font vivre nos territoires, les aider à mieux faire connaître leur travail et leur savoir-faire. Si je suis élue Miss Lorraine, j’aimerais pouvoir mettre cette visibilité au service de ces acteurs locaux et, plus largement, de ceux qui ont besoin d’être davantage entendus », explique-t-elle.
Pour elle, ce « rêve de petite fille devenu un rêve de jeune femme » est une occasion de prendre la parole en public et de porter des combats sociétaux majeurs. Très active sur les réseaux sociaux, elle est confrontée quotidiennement aux dérives numériques et souhaite faire de la prévention son cheval de bataille : « Je veux m’engager contre les violences sexistes, sexuelles et conjugales. C’est un sujet encore trop tabou qui nous concerne tous. Si je suis élue, j’aimerais intervenir directement dans les écoles. » Visant le meilleur classement possible au sein d’une « très belle promotion », Ségolène ne cache pas son excitation lorsqu’on évoque l’élection Miss France : « Cela devient de plus en plus concret, on commence à nous expliquer les étapes en cas de victoire. C’est excitant ! »
Le public lorrain aura une part décisive dans le destin de ces candidates, les votes par SMS comptant pour la sélection finale. Les compteurs ouvriront ce vendredi 11 septembre à partir de 14 h sur le site internet de Miss Lorraine.
(C) Michael Deratte @michael_d_photographie
Bonus Vidéo Notre quatrième représentante vosgienne et tenante du titre départemental, Camille Mey, Miss Vosges 2026, s’est également confiée à notre micro.