Tessa Worley a bien fêté son titre mondial avec ses coachs, dont Philippe Willmann à droite.
- Publicité -MINIBANNIEREMISS-LORRAINE2-1
- Publicité -MINIBANNIEREMISS-LORRAINE-2

« Quelle fierté de revoir Tessa redevenir la reine en géant, après sa grave blessure ». Son entraîneur en équipe de France, le Gérômois Philippe Willmann en a encore des frissons.

Lui qui a vécu les trois saisons galères de la championne Française, pour remonter la pente après avoir subi une rupture des ligaments croisés du genou, quelques mois après son premier titre mondial, en 2013, décroché à Schladming.

« C’est une bosseuse et heureusement pour elle, ça lui a permis de revenir au plus haut niveau. C’est un plaisir de travailler comme cela et ça n’est pas pour rien qu’elle est le leader de l’équipe. Elle a mis trois ans à revenir au niveau mais elle l’a fait », ajoute Philippe Willmann.

Un titre de championne du monde de géant décroché à Saint-Moritz, ce jeudi 16 février, qui vient couronner une saison réussie. « Elle a démarré calmement en prenant la 4e place à Zolden, mais elle a vite enchaîné les podiums et les victoires. Elle était la favorite sur ces mondiaux et c’était un statut difficile à assumer, mais elle l’a fait », confie l’entraîneur, qui a su trouver les mots justes, au départ.

Désormais titrée, la saison de Tessa Worley n’est pas finie puisqu’elle affrontera encore deux Coupe du monde, aux Etats-Unis, à Squaw Valley (10 et 11 mars) et la finale à Aspen (du 15 au 19 mars) pour décrocher le petit Globe de Cristal, en géant.

« Tessa dispose de 120 points d’avance sur l’Américaine Mikaela Shiffrin. Si elle conserve plus de 100 points avant la finale, elle décrochera le petit Globe de Cristal, avant la finale. Ça couronnerait sa saison de la meilleure des façons », conclut le Vosgien Philippe Willmann.