Maxime Thomas, pongiste paralympique.
© DR

À peine rentré des Jeux Paralympiques de Tokyo 2020 que le pongiste Nancéien Maxime Thomas pense à Paris 2024. Habitué des Vosges pour ses entrainements, notamment via son ancien entraîneur, désormais superviseur, Jérôme Humbert, il compte bien préparer Paris 2024 à Étival-Clairefontaine. 

Cela fait depuis 2006 que le pongiste paralympique Maxime Thomas est un habitué d’Étival-Clairefontaine. « C’était le QG de l’équipe de France de pongiste paralympique. On y allait une semaine par mois » explique le double médaillé de bronze. Depuis 2019, il a renoué avec le Vosgien Jérôme Humbert. Son ancien entraîneur donc, qui a quitté ses fonctions de directeur sportif de l’équipe de France. « En fait, il a réintégré mon équipe, au quotidien. Jérôme est un superviseur, un accompagnateur, un manager… Il aide à gérer la planification et l’entraînement » reprend le pongiste.

Et à peine rentré des Jeux Paralympiques de Tokyo 2020, où il a raflé deux médailles de bronze, il vise déjà Paris 2024. Des jeux qu’il va donc préparer à Étival-Clairefontaine. « L’objectif c’est de solliciter tous les pôles qui gravitent autour pour les préparer au mieux. Que ce soit au CREPS de Nancy, mais aussi dans les Vosges, où je me rendrais une semaine par mois pour m’entraîner » explique Maxime Thomas. Un lieu qu’il porte en haute estime. « Il y a des conditions d’entraînement parfaites, une salle spécifique au tennis de table, et historiquement, c’est devenu un haut lieu de la discipline paralympique » termine-t-il.

Toute l’actu de Maxime Thomas et de l’ASRTT – Étival-Clairefontaine.