Le fantasticable de Bol d'Air
© Michel Laurent

Bol d’Air, c’est une histoire de passions qui est née il y a plus de 30 ans maintenant. Une histoire qui a connu de grands changements, afin de devenir le parc de loisirs que l’on connaît aujourd’hui. L’un des parcs les plus populaires du Grand Est !

© Bol d’Air

Bol d’Air sort de l’imagination de Régis Laurent en 1987. À cette époque, il découvre le parapente et décide d’en faire son métier. Au départ, ce n’était qu’une petite camionnette au bord des routes, avant de racheter une location de ski. Cela permet à Régis Laurent de proposer ses services en été, avec son école de parapente donc, et en hiver, avec la location de matériel de sports d’hiver. C’est en 2000 que les premières activités démarrent sur le site de La Bresse, avec la création d’un parcours d’accrobranche. Régis Laurent découvre cette nouvelle activité à la télévision, devant un reportage. Il adore l’idée et décide d’en créer un et devient un des premiers parc accrobranche en France ! Un événement qui a marqué l’esprit de Bol d’Air : continuer à évoluer, à grandir, en proposant des activités nouvelles, et si possible, uniques. Aujourd’hui, le parc bressaud compte 12 activités sportives, détente ou à sensations ainsi que des hébergements insolites.

L’esprit Bol d’Air
Le Bois des Lutins © Michel Laurent

En 2021, le parc Bol d’Air est devenu un acteur incontournable du tourisme vosgien, où les émotions se mêlent aux sensations fortes. Il est même devenu l’un des parcs de loisirs les plus populaires du Grand Est. Un succès qui s’explique par le nombre d’activités proposées dans un cadre idyllique : le massif des Vosges. À cela s’ajoutent « une image des Vosges et un attrait touristique qui ont changé en quelques années », selon Laurent Mougel, chargé de communication chez Bol d’Air. Il ajoute également que « les fréquentations ont explosé l’été et l’hiver derniers ! ». Ce qui plait également, c’est « l’esprit Bol d’Air » : un lieu chaleureux, en plein cœur des Vosges, où l’on peut se détendre de manière ludique, mais aussi se bousculer avec des activités à sensations fortes. Des activités proches de la nature et de la forêt, qui offre un terrain de jeu de plusieurs hectares.

Laurent Mougel, chargé de communication à Bol d’Air © Bol d’Air

3 questions à Laurent Mougel – Chargé de communication à Bol d’Air

Quel est l’esprit de Bol d’Air, qui reste inchangé depuis plus de 30 ans ?

Nous sommes sur La Bresse, l’image des Vosges a changé en quelques années, et l’attrait touristique également. La fréquentation a d’ailleurs explosé l’été et l’hiver derniers. Mais, on reste le parc Bol d’Air ! Malgré tout ce qui se passe en ce moment, nous essayons de continuer à grandir et évoluer en gardant l’état d’esprit du parc : proche de la nature, de la forêt, des arbres… Nous essayons d’ailleurs de faire passer ce message grâce aux jeux dans le Bois des Lutins. Et nous continuons d’accueillir chaleureusement et positivement les visiteurs, en ne mettant pas de côté la sécurité qui se fond dans le décor, mais qui pourtant est notre priorité.

Comment s’est passée votre deuxième réouverture après la levée du confinement ?

Nous avons décidé de rouvrir les portes de Bol d’Air lorsque la limite des 10 km a été levée. Nous ne pouvions pas nous permettre de rester ouvert, avec du personnel alors que peu de personnes habitent dans un rayon de 10 km. En plus, certaines activités ne pouvaient pas se faire. À notre réouverture, dès le premier week-end, nous avions beaucoup de réservations en attente car le deuxième confinement est tombé pendant les vacances de Pâques. Aujourd’hui, tout fonctionne ! Les visiteurs sont au rendez-vous et nous faisons tout pour les accueillir en toute sécurité. Nous voulons que tout ça reste discret et se fonde dans le décor, car quand les gens viennent chez Bol d’Air, c’est pour se détendre, et donc oublier ce côté oppressant.

Les visiteurs pourront-ils découvrir des nouveautés cette année ?

Il n’y aura pas de nouveautés cette année, mais plutôt l’année prochaine ! On a plusieurs idées en tête mais nous devons encore faire des choix. Certaines viendront sûrement avant l’hiver, avec de nouvelles cabanes du côté de l’hébergement insolite, puisque nous avons une demande croissante à ce niveau-là. Et tout ça, c’est en lien avec la situation actuelle : les gens veulent passer une nuit tranquille, déconnectés, loin de tout ! On voit le planning des hébergements complet pour les prochains week-ends.