Course nature très physique, le Raid Olima a fait ses preuves depuis quelques années et connaît une popularité certaine auprès des triathlètes et autres sportifs  » nature « .

Course nature très physique, le Raid Olima a fait ses preuves depuis quelques années et connaît une popularité certaine auprès des triathlètes et autres sportifs nature.

« S’encourager, s’entraider, supporter les avantages et les inconvénients de son coéquipier. Le Raid Olima, c’est l’esprit de compétition par équipe, par excellence. La difficulté est de savoir gérer ses propres moments difficiles et ceux de son partenaire, un peu comme dans la vie de couple « . Jean-Pascal Valdenaire, président de l’association RT2O, connaît bien le problème du fait de son expérience personnelle. Et pour la 6e édition de son Raid Olima, il promet un programme digne des plus grandes épreuves.

En effet, pour la première fois, la course élite se déroulera sur deux jours, les 26 et 27 mai prochains. Une cinquantaine d’équipes seront sur la ligne de départ samedi dès 16h pour une épreuve de VTT orientation de 2h.  » Une première épreuve assez usante qui obligera les engagés à retrouver un maximum de balises sur un rayon de 25 km. Au total, une quinzaine seront disséminées sur le parcours, chacune comportant un nombre de points suivant la difficulté pour l’atteindre. Les balises situées le plus loin de la ligne de départ seront les plus cotées. L’idéal est, donc, de progresser intelligemment pour ramasser un maximum de points dans le temps imparti « , prévient l’organisateur qui précise aussi que les partants auront connaissance de la valeur de chaque balise.

Après 2h d’efforts, les athlètes enchaîneront par 5 km de canoë-kayak sur le lac de Bouzey. Un exercice qui obligera les deux équipiers à synchroniser leurs mouvements afin de parcourir le tracé constitué de bouées à contourner et à poinçonner, le plus rapidement possible.

 » En évitant de se mouiller un maximum car ça n’est jamais facile de poursuivre les épreuves dans cet état « , conseille-t-il encore.

Et la journée sera loin d’être finie puisque les concurrents s’élanceront pour un grand trail nocturne de 10 km, à proximité du lac. Une épreuve originale, déjà vue il y a quelques semaines à l’occasion du premier Sap’trail,  » qui oblige chaque participant à se munir d’une lampe frontale « .

Après un bivouac bien mérité sur l’ancien site des francas de Chaumousey, là o? se situeront départs et arrivées de chaque épreuve. Les participants y seront rejoints par les engagés du Raid découverte qui ouvriront le bal par leur première épreuve de VTT de 30 km, à 9h15, suivie d’un trail de 8 km et de l’épreuve de canoë sur le lac de 5 km environ. Les engagés du Raid long s’élanceront, eux, dès 10h pour les épreuves similaires.  » Etant donné que les deux raids se côtoieront, l’ordre des épreuves pourra être modifié en raison d’un nombre de canoë limité. Nous éviterons ainsi que les équipes soient obligées d’attendre « , conclut Jean-Pascal Valdenaire, qui prépare le prochain marathon du Mont Blanc (du 29 juin au 1er juillet).

Une centaine d’équipes sera engagée sur ce dernier Raid découverte. Elles tenteront de décrocher la victoire à l’issue de la dernière épreuve de tir à l’arc,  » avec tour de pénalité en cas d’échec « . Un ultime défi qui les départagera pour les classements finaux hommes, femmes et mixtes. Notons, enfin, la démarche originale des étudiants de l’ICN de Nancy et de l’école des Mines qui feront le raid en compagnie de jeunes des cités  » qui n’ont pas les moyens de s’inscrire seuls « . Une initiative financée par des organismes sociaux.