La nouvelle présidente du GET Vosges, Murielle Nourdin, est ambitieuse.
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Avec un effectif largement renouvelé et malgré un point de pénalité infligé pour non-respect des engagements financiers, le GET Vosges a assuré son maintien en N1 dès la première phase. Reversée dans la poule intermédiaire, la bande à Laurent Mathis peut même rêver à une qualification pour les play-offs. De quoi donner le sourire à la nouvelle présidente Murielle Nourdin. Interview.

Murielle Nourdin, quel bilan tirez-vous de la première partie de saison de l’équipe de N1 ?

M. N. Le bilan est très satisfaisant. On est partis avec une jeune équipe, avec seulement trois joueurs de la saison dernière. Il a fallu reconstruire, recréer une cohésion d’équipe. Les paris que l’on a faits ont été payants, ça a matché, et on a fait le job. Maintenir le club en N1, c’était la priorité. Il ne faut pas oublier que le GET a l’un des plus petits budgets de la division (700 000 euros environ, ndlr).

Qu’attendez-vous de la seconde phase en poule intermédiaire ?

M. N. L’objectif est atteint mais on ne va pas s’arrêter là, on a des ambitions pour jouer un rôle dans cette poule intermédiaire. On pourrait presque pourquoi pas essayer d’aller toucher les play-offs. Mais pour ça il faudra réussir à gagner à l’extérieur, ce qu’on a jusqu’à maintenant beaucoup de mal à faire.

Plus globalement, quels sont vos objectifs pour le club durant les prochains mois ?

M. N. Il faut que l’on retrouve un équilibre financier et ça passe par le mécénat et le sponsoring. On a déjà fait des efforts, il faut aller encore plus loin. Nous souhaitons également professionnaliser notre section amateure. On manque cruellement d’éducateurs. Une vraie dynamique s’est créée au sein de l’équipe dirigeante et des bénévoles, je souhaite l’entretenir et fidéliser le public.

Dans un contexte économique difficile, comment voyez-vous l’avenir du GET
Vosges ?

M. N. – Je ne le vois ni tout rose ni tout noir. Je pense que le GET Vosges a sa place en NM1. Rester à ce niveau est vital pour le club car en dépendent les subventions des collectivités. Après pour la Pro B, il ne faut pas rêver. Ce sera peut-être possible dans 2, 3 ou 4 ans mais il faut déjà solidifier les bases et jouer la poule haute. Et surtout se doter de moyens humains pour la partie formation.