L'appel de la forêt, la nouvelle version signée Disney, avec un grand Harrison Ford.
© Twentieth-Century Fox

L’Appel de la Forêt

Classique de la littérature américaine, L’appel de la forêt a, de tous temps, intéressé Hollywood… et ce n’est visiblement pas prêt de s’arrêter. Quatrième adaptation cinématographique du roman de Jack London (qui en compte au moins autant du côté du petit écran), une nouvelle version cornaquée par Disney s’apprête à passer par la salle de cinéma. Et elle a des atouts à revendre. D’abord, parce qu’elle semble vouloir se rapprocher davantage du texte du romancier et chercheur d’or, en se recentrant sur le destin de Buck, animal de compagnie arraché à sa tranquillité en étant vendu par des trappeurs, à l’époque de la fameuse ruée du Klondike. Ensuite, parce que le long-métrage entraîne des réminiscences de la grande époque des films d’aventures en prises de vues réelles produites par la firme aux grandes oreilles depuis 20 000 lieues sous les mers en 1954, en passant par un certain Croc-Blanc, au début des années 90. L’appel de la forêt version 2020 fait, lui, le choix d’un entre-deux parmi les savoir-faire du studio. Le film mêle animation et tournage en live action, racontant le périple de Buck, lui-même entièrement fait d’images de synthèse, comme la plupart des animaux sauvages qu’il va croiser sur sa route. Un choix esthétique discutable et pas des plus convaincants à la vue des premières images. Des réticences qui s’effacent devant l’acteur choisi pour incarner Jack Thornton, l’aventurier qui finira par croiser la route de Buck, après bien des mésaventures pour ce dernier. A Harrison Ford, réduit au rang de faire-valoir dans les derniers épisodes de Star Wars, le rôle semble aller comme un gant. On ne boudera pas notre plaisir de le voir arpenter les vastes étendues enneigées du Yukon, au prix de tous les dangers. Le voyage est trop rare pour le manquer.

Un film de Chris Sanders. Avec Harrison Ford, Omar Sy, Karen Gillan… 1 h 40. Sortie le 19 février.

Bande annonce de L’appel de la forêt :

 

10 jours sans maman

Isabelle en a marre. Avec les enfants à gérer, la maman veut prendre du bon temps. Antoine, son mari et DRH d’une grande enseigne de bricolage sur le point de devenir le numéro un, trouve qu’elle exagère un peu. Alos pendant dix jours, la maman passe le relais au papa pour voir si tout est aussi facile qu’il le pense et Antoine va vite déchanter.

Un film de Ludovic Bernard. Avec Franck Dubosc, Aure Atika, Alice David… 1 h 38. Sortie le 19 février.

Bande annonce de 10 jours sans maman :

 

Le Cas Richard Jewell

1996. Atlanta accueille les Jeux Olympiques d’été quand une bombe éclate. Richard Jewell, chargé de la sécurité des Jeux, est le premier à prévenir les autorités et à sauver des vies. Pourtant, très vite, de héros, Richard passe au rang de terroriste. Un combat contre les médias et le gouvernement dont il en sortira à jamais marqué.

Un film de Clint Eastwood. Avec Paul Walter Hauser, Sam Rockwell, Kathy Bates… 2 h 09. Sortie le 19 février.

Bande annonce du Cas Richard Jewell :

 

Parasite – Version noir et blanc

(Une version inédite du drame oscarisé et palmé à Cannes en noir et blanc.)

Entre la famille Ki-taek à la famille Park, l’écart est immense. La famille Ki-taek, dont les membres sont au chômage, va petit à petit infiltrer la demeure des Park. Du prof particulier au chauffeur privé et à la cuisinière à domicile en passant par la professeur d’art, les Ki-taek investissent les lieux signant ainsi le début d’un engrenage dangereux.

Un film de Bong Joon Ho. Avec Song Kang-Ho, Woo-sik Choi, Park So-Dam… 2 h 12. Sortie le 19 février.

Bande annonce de Parasite :

 

Lettre à Franco

Au cours de l’été 1936 en Espagne, la montée du général Francisco Franco est inévitable. Alors qu’il gagne des sympathisants en prenant les rênes de l’insurrection, les arrestations des opposants se multiplient dangereusement.

Un film d’Alejandro Amenábar. Avec Karra Elejalde, Eduard Fernández, Santi Prego… 1 h 47. Sortie le 19 février.

Bande annonce de Lettre à Franco :

 

Tout peut changer – Et si les femmes comptaient à Hollywood ?

Tout peut changer est un documentaire qui révèle ce qui se cache derrière l’une des aberrations de l’industrie du cinéma américain : la sous-représentation des femmes à Hollywood. Le réalisateur Tom Donahue met en avant des décennies de discrimination à l’égard des femmes derrière et devant la caméra, grâce notamment à une méthode inédite d’étude des données chiffrées, avec, à l’appui, des centaines de témoignages accablants. Plus important encore, le film cherche et propose des solutions qui vont au-delà de l’industrie du cinéma et bien au-delà des frontières américaines, à travers les témoignages de nombreuses voix d’Hollywood, dont Meryl Streep, Cate Blanchett, Natalie Portman, Reese Witherspoon, Sandra Oh, Jessica Chastain, Chloë Grace Moretz, Shonda Rhimes, ou encore, Geena Davis, également productrice exécutive du film ; pour mettre en exergue ce qui peut et doit changer.

Un film-documentaire de Tom Donahue. Avec Meryl Streep, Chloë Grace Moretz, Geena Davis… 1 h 35. Sortie le 19 février.

Bande annonce de Tout peut changer – Et si les femmes comptaient à Hollywood ? :