Le vélo et la marche plébiscités en ville.

Plus d’un Français sur deux (58 %) estime que la période de confinement aura un impact sur ses modes de déplacements futurs et souhaite modifier durablement ses habitudes, selon une étude publiée par la Sécurité routière.

Et si la mobilité en ville subissait de profonds bouleversements après cette période difficile du confinement ? En raison des risques sanitaires, les transports en commun sont particulièrement redoutés et 31 % des Français interrogés disent vouloir réduire leur utilisation après le confinement. Ils se tournent donc vers les transports individuels, y compris les plus basiques comme la marche à pied.

Un Français sur quatre (24 %) souhaite ainsi marcher davantage plutôt que d’utiliser des transports en commun. La voiture aussi se pose en alternative (15 %), tout comme le vélo (13 %) et la moto (7 %). Quant à ceux qui ont repris le volant, ils ont considérablement réduit leur kilométrage, privilégiant les trajets de proximité : 42,3 % des kilomètres parcourus ont été réalisés sur les routes départementales et 28,2 % en ville.