Le pouvoir du kilt en démonstration à Senones

Ils ont été en finale de l’émission  » La France a un incroyable talent « , ont affronté un orchestre symphonique dans une  » Grande Battle « , comptent cinq albums et […]
Rédacteur 100 % Vosges

Rédigé par Bruno Veillon

Le 3 mars 2016

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Ils ont été en finale de l’émission  » La France a un incroyable talent « , ont affronté un orchestre symphonique dans une  » Grande Battle « , comptent cinq albums et 400 concerts. Le groupe Celkilt a conquis son public grâce à une énergie débordante.

Avec leur cornemuse, leurs kilts et leur musique, mélange de mélodies celtes et rock, ils n’entrent pas dans les carcans des groupes musicaux à succès. Pourtant, c’est peut-être justement ça leur recette de la réussite. 



 » Le groupe est né avec l’envie de mélanger des univers qui sont propres à chacun : mêler musiques anglaises, celtiques, traditionnelles et rock, au sens large, rassembler des énergies bien particulières « , explique Nico, alias Titou au chant et à la guitare. 



À cinq, avec Rems à la batterie, Drik à la basse, Ana au violon et Loïc à la cornemuse, esprit celte oblige, il dit avoir trouvé  » l’alchimie parfaite « . 



Une cohésion qui se traduit par cinq albums, 400 concerts, une tournée internationale, dont neuf dates aux États-Unis et des projets tous plus originaux les uns que les autres :  » Nous faisons souvent des reprises de tubes que l’on passe à la moulinette celtique. On a aussi repris des chants de noël et posé pour un calendrier des Dieux du kilt !  « , sourit le musicien.  » Mais le coeur de notre groupe reste tout de même nos compositions. « .



Des chansons écrites  » sur l’émotion du moment « , sans être intellectualisées sinon à l’instinct ; des mélodies travaillées ensemble, dans un style musical  » que leur nom résume bien  » : fun, plein d’énergie et celtique.  » Un répertoire pas très démocratisé en France, malheureusement. Ce qui est dommage vu l’engouement qu’il suscite lors de nos concerts « .



En cinq ans d’existence, les musicos en kilt espèrent bien  » avoir progressé, faire de la musique plus variée et avoir acquis une aisance sur la scène « , note Nico.  » Nous voulons garder notre fraîcheur « . 



Si le groupe joue du second degré, il refuse d’opposer cette autodérision au professionnalisme :  » On ne cherche pas à être les meilleurs, on essaie de faire de la bonne musique, mais en restant cons « , ajoute le chanteur. 



Et si les cinq amis arrivent à vivre de leur passion aujourd’hui, c’est aussi grâce à leurs passages télévisés sur France 2 et sur M6 :  » des moments où l’on s’est bien éclaté, libres de faire ce qu’on aimait « . Arrivés 5e en finale de La France a un incroyable talent, Celkilt se retrouve sous les feux des projecteurs,  » une continuité de ce que l’on a construit « , précise Nico. 



La chance de se produire dans tout le pays et plus loin encore, jusqu’en Amérique, où ils ont déjà joué il y a quelques mois  » en mode warrior « , plaisante-t-il,  » les spectateurs étaient tous en vert pour la Saint-Patrick, avec leur bière Guiness à la main. Un peu plus bourrins qu’en France. « 



La scène est un passage obligé, une des raisons pour lesquelles ils font de la musique.  » C’est un peu le 6e membre de notre groupe.  » 



Après deux mois sans concert, le musicien avoue d’ailleurs avoir  » des fourmis dans les pieds « . Il promet qu’avec ses acolytes, ils prévoient de faire danser le public,  » on ne va pas les lâcher  » et se réjouit déjà de jouer dans les Vosges, un endroit où Celkilt ne passe pas souvent. 



Mais le chanteur invite déjà les spectateurs à mettre de côté tous leurs soucis quotidiens et, même, à venir les voir… en kilt !  » C’est libérateur, ça nous transforme !  » Finalement,  » c’est un état d’esprit.  » Leçon numéro 1 avec ce groupe : ne jamais sous-estimer le pouvoir du kilt.





Celkilt

Samedi 5 mars, 19 h 30

Le Dépôt à Senones

Tarif : 25

Réservation : =https://www.weezevent.com/]www.weezevent.com ou =http://www.celkilt.com/]www.celkilt.com

03 29 57 01 58

Rédacteur 100 % Vosges

Article rédigé par

Bruno Veillon

Le 3 mars 2016

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