© AFP PHOTO REMY GABALDA
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(Relaxnews) – Pour la première fois, le chef triplement étoilé de l’Auberge du vieux puits (Fontjoncouse), Gilles Goujon, va signer la carte d’une brasserie parisienne dont l’ouverture est annoncée pour la rentrée, rapporte le site Atabula. Tour à tour, les grandes toques qui participent au rayonnement de la gastronomie française depuis leur point d’ancrage régional décident de s’engager dans de nouvelles aventures parisiennes. 

Gilles Goujon (L’Auberge du Vieux Puits, Fontjoncouse)

Le Meilleur ouvrier de France, qui a décroché en 2010 les trois étoiles pour sa mythique Auberge du Vieux Puits, installée dans l’Aude, est un cuisinier de terroir, dont la signature est basée sur des ingrédients de saison simples, mais sublimés par sa technique. Gilles Goujon se serait engagé à signer la carte de la brasserie Astair, programmée pour ouvrir à la mi-septembre (passage des Panoramas). Selon Atabula, le cuisinier miserait sur des plats simples, tels que des viandes grillées et la revisite de plats phares de la cuisine tricolore. 

Gérald Passédat (Le Petit Nice, Marseille)

Gérald Passédat est le seul chef de la cité phocéenne à brandir les trois macarons Michelin. Il les a obtenus pour la maison familiale, perchée sur un promontoire rocailleux en face du Château d’If. Après de longues années passées à consacrer exclusivement sa cuisine aux produits de la Méditerranée, Passédat a enfin répondu aux nombreuses sollicitations, d’abord en signant la carte du restaurant gastronomique de la Villa Lacoste en Provence (Restaurant Louison – Gérald Passédat). Après une longue période de rumeurs, le chef trois étoiles a finalement confirmé monter à Paris par le biais d’une collaboration avec l’Hôtel Lutétia. A l’automne, il dévoilera la carte qu’il a imaginée pour la brasserie du palace de Saint-Germain-des-Prés. 

Michel Bras (Bras, Laguiole)

Qui aurait imaginé un jour qu’un chef comme Michel Bras, dont la cuisine est si ancrée dans le terroir de l’Aubrac, accepte de monter à Paris ? Quelques semaines après que son fils surprenne la planète « gastronomie » en rendant ses trois étoiles Michelin, celui qui a été désigné comme le meilleur chef du monde par ses pairs a accepté la proposition de François Pinault d’être l’auteur de la carte du restaurant du futur musée d’art contemporain à la Bourse de Commerce de Paris. 

Mauro Colagreco (Le Mirazur, Menton)

Premier représentant de la gastronomie française dans le classement des « World’s 50 Best Restaurants » depuis de nombreuses années, le chef argentin s’est associé à un journaliste cuisine pour ouvrir une table cachée du Marais, baptisée « Grand Coeur ». Depuis l’ouverture en 2015, les critiques sont dithyrambiques quant à la qualité des assiettes. L’adresse est devenue un spot très couru des foodies parisiens qui ont l’opportunité de goûter à la patte Colagreco à moindre frais, sans descendre jusqu’à Menton. 

Anne-Sophie Pic (Anne-Sophie Pic – le restaurant, Valence)

La fille de Jacques Pic, qui poursuit l’histoire gastronomique de son iconique famille en mitonnant toujours les trois macarons, a d’abord participé à une aventure culinaire au Beau Rivage Palace de Lausanne, en Suisse, avant de poser un pied à Paris. L’année dernière, Anne-Sophie Pic a fêté les cinq ans de son écrin parisien « La Dame de Pic », où les gastronomes peuvent goûter à ses berlingots fétiches, au crémeux de chèvre de Banon. Le succès au rendez-vous, la Dame de Pic a depuis été dupliqué à Londres (en janvier 2017). 

Marc Veyrat (La Maison des Bois, Manigod)

Le chef au chapeau, qui a récupéré ses trois étoiles en février dernier pour sa Maison des bois haute-savoyarde, est l’un des premiers à avoir tenté un projet à Paris. Marc Veyrat a créé le restaurant « Le Roland Garros » au sein du Pavillon Fédéral du stade dédié au grand chelem français. Dans un tout autre style, il a ouvert l’année dernière une adresse décontractée, qui mise sur la convivialité de planches de terrines et de fromages. Chez « Rural by Marc Veyrat », le cuisinier n’en oublie pas ses racines montagnardes, en proposant de recréer l’atmosphère d’un chalet où l’on vient se réchauffer après une journée de ski.    

source AFP-Relaxnews