© Miguel MEDINA / AFP

(AFP) – Antonio Marras a présenté vendredi lors de la semaine de la mode de Milan une collection qui poursuit sa réflexion sur la migration et le voyage, tandis qu’Etro emmène les femmes surfer sur le Pacifique.

Dédiée aux « Voyageurs voyageant, à ceux qui partent et à ceux qui sont obligés de partir », la collection d’Antonio Marras habille une femme prête à affronter le voyage, tout en camouflage militaire ou animalier.

Et la présentation évoque l’occupation éthiopienne des années 1930, mais aussi la mer, les terres de la Sardaigne, son île d’origine.

Zèbres, girafes, léopard, serpent, les motifs peaux de bêtes sont omniprésents mais jamais agressifs, parfois rehaussés de plumes, de broderies ou de dentelle pour une silhouette romantique.

Le patchwork reste la signature du créateur sur les jupes, pantalons, vestes.

Certains mannequins arborent des chapeaux en paille comme ceux des paysans d’Asie du Sud-Est, agrémentés d’imposantes compositions de plantes et de fleurs.

Voyage aussi pour la maison milanaise Etro, avec une collection baptisée « Pacific Zen ».

Sur fond de musique reggae, les mannequins arborent des planches de surf, des looks sportifs ou de bords de mer.

Le tout au motif qui a rendu célèbre la griffe, le Paisley, psychédélique par excellence, rehaussé de motifs floraux, de découpages matissiens, de calligraphie japonaise ou de motif bandana.

Citron vert, mandarine, corail, rose pâle, crème et une pointe de noir sont les couleurs de la saison pour la maison milanaise qui fête ses 50 ans cette semaine.

Encore gérée par la famille qui l’a fondée, la marque doit dévoiler son parcours créatif dans une exposition rétrospective à partir de samedi.

« Un bel âge mais surtout un point de départ pour en faire encore 50 ans de plus », a assuré Veronica Etro, directrice des collections femmes et fille du fondateur Gimmo Etro.

source AFP-Relaxnews