L'affiche du 70e festival de Cannes.
© Festival de Cannes
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C’est peu dire que l’année est un peu spéciale. Le Festival de Cannes, qui s’ouvre le 17 mai prochain, célèbre, cette année, ses 70 ans d’existence. Pour l’occasion, le jury, mené par Pedro Almodovar, devra désigner quelle œuvre, parmi les films en compétition, mérite la prestigieuse Palme d’Or. Avant de les découvrir sur place, nombreux sont ceux qui présentent déjà de beaux atouts.

à commencer par Okja, film d’aventure fantastique du coréen Bong Joon-Ho, métaphore des travers d’une société qu’il dénonce. Première incursion de la plateforme Netflix en terres cannoises, elle sera suivie du dernier film de l’américain Noah Baumbach (Frances Ha).

Fidèle à la fibre « indie drama » du réalisateur, The Meyerowitz Stories promet de raconter le récit intergénérationnel d’une fratrie dysfonctionnelle, rassemblée autour d’un père vieillissant. Happy End, c’est le titre du dernier film au doux goût d’euphémisme de Michael Haneke, qui revient à Cannes après le triomphe d’Amour (avec la regrettée Emmanuelle Riva).Tourné à Calais, avec la crise migratoire en toile de fond, il réunit Isabelle Huppert et Jean-Louis Trintignant.

Un cadre réutilisé par Jupiter’s Moon, de Kornél Mandruczo. Le jeune migrant héros du film se découvre des pouvoirs surnaturels. Après The Lobster, Yorgos Lanthimos fait son retour en compétition avec un nouvel opus surréaliste, Mise à mort du cerf sacré. Soit les déboires d’un homme qui prend sous sa coupe un adolescent… qui va plonger sa vie dans le chaos. Au casting, Colin Farrell et Nicole Kidman, duo que l’on retrouve chez …

Sofia Coppola qui viendra sur la Croisette présenter Les Proies, qui promet de mêler le thriller et le drame historique. Difficile aussi de ne pas s’enthousiasmer pour le dernier film de Lynne Ramsay (You Were Never Really Here avec le grand Joaquin Phoenix). Côté français, on parie sur les chances de Robin Campillo (120 battements par minute), de Michel Hazanavicius (son Redoutable ne raconte rien de moins que Jean-Luc Godard), de Jacques Doillon (Rodin) ou de François Ozon (L’amant double). à suivre.